Pourquoi souffrez-vous dans l'enfance ?

Je vous salue, je suis le Guide. Je vous souhaite la bienvenue dans cette cinquième dimension qui vous est désormais accessible, votre foyer véritable.

 

Je vous souhaite aussi la bienvenue dans ce lieu qui a le potentiel de devenir l’athanor qui permet toutes les transformations. En ce lieu vous pourrez progressivement transformer toutes les parties de votre substance d'âme que vous avez mal investies, car comme certains d'entre vous ont pu le constater en ces deux jours, parfois vous misez ce que vous avez le plus précieux sur des situations qu’on peut comparer à des rues sans issue, à des culs de sac. Certains d'entre vous ont rencontré, ont reconnu et ont mis en mouvement le cercle vicieux de l'expérience infantile, c'est dans un but de purification et de transformation que j'aimerais éclairer ce sujet davantage.

 

Je vous invite à reprendre contact brièvement avec l'enfant que vous avez été, non pas l'enfant dans sa manifestation négative, c’est-à-dire celle où de guerre lasse, n'obtenant ce qu'il espère à juste titre sans pouvoir toutefois le recevoir et qui se manifeste donc de manière irréelle et négative, l’enfant qui n'a pas pu rencontrer pleinement la souffrance, la souffrance de l'impact d'une violence verbale, physique ou énergétique, celui qui n'a pas pu supporter le manque, l'absence de quelque chose dont il avait vraiment besoin. Il s’agit de l’enfant obstiné, celui qui a mis en place une défense et qui est désormais dans la revendication. Cet enfant obstiné existe, bien entendu, mais vous devrez en découvrir toutes les manifestations au cours de votre travail personnel.

 

L'enfant auquel je me réfère est l'enfant blessé, l'enfant qui a eu peur, l'enfant qui n'a pas compris, l'enfant qui a tant espéré et a reçu si peu. Nous allons nous concentrer sur cet enfant.

 

Avant de poursuivre le travail avec l’enfant blessé, j’aimerais attirer votre attention sur une perspective de la vie qui se situe en amont de la dualité dans laquelle vous êtes piégés. Pourquoi faut-il vivre tant de souffrance au cours de l’enfance ? Vous avez tendance à croire que l’origine de votre souffrance est la défaillance des sources extérieures. Vos parents, par exemple, qui n'ont pas pu fournir à l’enfant ce dont il avait pourtant véritablement besoin. Et cela est bien vrai. Mais ce n’est pas sans raison que vous êtes confrontés à la défaillance de vos parents ou éducateurs.

 

L’enfant n’a pas pu recevoir ce qu'il espérait parce qu'il y a dans son âme, dans sa psyché un obstacle à ce qu'il reçoive ce qui est autrement disponible dans tout l'univers. L'univers ne connaissant aucune pénurie, lorsqu’il y a absence, lorsqu’il y a manque, c'est qu'il existe réellement un frein à la satisfaction de ce besoin, non pas chez les personnes censées satisfaire ce besoin, celles qui vous entouraient, vos parents, vos éducateurs qui étaient de bonne volonté et ont fait ce qu’ils ont pu. Mais s’ils ne disposaient pas de ce que vous souhaitiez le plus, c'est bien parce qu’il y avait un accord entre votre âme et l'âme de vos parents, entre votre âme et l'âme de vos éducateurs ou même entre votre âme et celle de vos tortionnaires. Les imperfections dans leurs âmes étaient le reflet des imperfections dans vos âmes. Il y avait cet accord dans le seul but de votre développement.

 

L'univers est d'une plénitude infinie et déverse constamment sur chacun d'entre vous et sur la création toute entière tout ce qui est souhaitable, tout ce qui est source de joie, de plaisir, de bonheur, d’amour, mais aussi, et ce n'est qu'une autre forme de la même chose, de biens matériels, d'argent, il est évident qu’aucune pénurie n'existe. Les blocages, les obstacles se trouvent à l'intérieur de vous. L'univers cherche à remplir tout ce qui est délibérément resté vide et la seule manière de vous faire comprendre, à vous les humains, que vous vous êtes fermés à quelque chose qui est pourtant disponible en abondance, c'est de vous en faire ressentir le manque ou l'absence.

 

Dans le cercle vicieux de l'expérience infantile, là où vous vous identifiez à un enfant et tentez de le rester pour pouvoir recevoir quelque chose, vous restez désespérément vide, et cela est bon et juste. Mes chers amis, comprenez que vous n'avez pas à le demander à l'extérieur de vous, à supplier d'autres de vous le donner, vous avez à vous tourner vers l'intérieur de vous et trouver l'obstacle qui vous empêche de recevoir ce qui est pourtant disponible en abondance.

 

Votre carte routière est inscrite dans les manques, dans les insatisfactions, dans les blessures de l'enfance. Le manque ou l'absence de satisfaction est toujours un état temporaire.

 

Il est indéniable que vous serez satisfait, il n'y a qu'une seule issue et c'est la lumière. Vous tous ici présents, vous allez vers une satisfaction, une joie, une exubérance sans limite, c’est un fait. L'abondance de l'univers en toute chose, en tout ce qui est désirable finira par vous rattraper, que vous soyez en mouvement ou non, cela est un fait, et je dois vous en avertir ; c’est votre libre arbitre qui va déterminer quand arrivera ce moment de satisfaction, de plénitude, de grâce, d'abondance et d'amour.

 

Quand allez-vous laisser entrer ces choses ? Tout dépend de vous. Etes- vous pressé, êtes-vous résigné, êtes-vous patient et confiant, êtes-vous convaincu de vraiment le vouloir ?

 

Il existe en chacun d'entre vous des courants subconscients qui disent non à ce que vous souhaitez le plus, vous pouvez aller rencontrer ces courants volontairement, ce qui garantit un certain confort car en allant rechercher ces courants d’erreur de votre plein gré vous pouvez éviter les crises. Vous pouvez également attendre et ne rien faire, car un jour, l'une ou l'autre souffrance, programmée, bien sûr, se présentera pour permettre que le vide se remplisse, car l'univers ne fait que cela, remplir tous les vides. Un jour, la souffrance vous rendra perméable à cet état de bonheur qui est déjà votre droit de naissance. Vous n'avez pas à devenir quelque chose que vous n'êtes pas pour mériter le bonheur, le bonheur vous est acquis, et pour l'une ou l'autre raison qui vous est propre, vous n'en voulez pas et vous lui tournez le dos, cela est une réalité.

 

Vous pouvez vous mettre en mouvement sur ce chemin qui transforme toutes les parts d'ombre en matière subtile et divine et qui sera donc compatible avec la vibration la plus haute, la plus pulsante, la plus rapide, la plus pleine que vous pouvez imaginer.

 

Cet enfant, est-il auprès de vous maintenant ? Observez-le. De quoi a-t-il l’air ? Quel âge a-t-il ? Quel est son besoin ? Où est-il assis par rapport à vous ? Dans vos bras, loin de vous ?  L'expression de son visage est-elle heureuse, résignée ou même hostile ? N'ayez pas peur de ce qui vient se projeter sur l'écran de votre mental, rencontrez cet enfant blessé, il est assis sur votre coffre au trésor, celui qui contient tout ce dont vous avez besoin pour mener une incarnation en étant le divin, car le divin est la vie et vous êtes en vie.

 

Allez-vous rencontrer cet enfant, allez-vous comprendre cet enfant ? C'est votre enfant désormais, vous êtes le parent de cet enfant, c'est vous qui déterminez si les trésors qu'il a en sa possession peuvent être libérés dans votre vie d'adulte pour que vous en fassiez le meilleur usage possible. Puis, à partir de cette vie d'adulte, irez-vous vers votre vie divine ? Allez-vous accepter ce que l’enfant a à vous donner ? Il vous le donnera si vous l'écoutez, si vous le prenez dans les bras, si vous devenez conscient de son existence à tout moment de la journée et de la nuit, il est toujours près de vous, mais il n'y croit plus, vous ne venez pas le voir, occupés que vous êtes à essayer de satisfaire son double maléfique, l'enfant obstiné, celui qui est dans la revendication ou dans le renoncement, ce qui est une autre forme de revendication, ayant pour but de rendre coupables les personnages extérieurs du passé qui ne vous ont pas donné ce dont vous aviez besoin ou ceux du présent qui ne vous le donnent pas maintenant.

 

Mes chers amis, vous qui êtes en quête, vous qui pour le moment êtes des chevaliers solitaires en quête du Graal, sachez que l'acte le plus noble et le plus spirituel que vous pouvez poser est d'aller rechercher cet enfant. Etes-vous prêts à vivre à partir de la totalité de votre être : votre être divin ? Tant que vous n’irez pas chercher l’enfant, jamais vous n'atteindrez la perfection de cet être divin. La perfection de votre être divin n’est pas coupante, comme la fausse perfection affichée par votre version idéalisée de vous-même. Sa perfection est toute naturelle, belle, brillante, détendue et saine. Mais tant que vous n’irez pas chercher cet enfant blessé en vous, vous ne connaîtrez pas cette paix. L'enfant blessé détient la clef du coffre et s'il est en souffrance, le coffre reste fermé.

 

Si en ce moment, les paroles que vous entendez vous inspirent un peu de colère face à cet enfant – étant celui qui vous empêche de vivre la vie que vous espérez mener, très bien, constatez-le, c'est un début de relation. Vous n'êtes pas pressé, progressivement il vous faudra libérer les balises, les phares, les panneaux lumineux qui vous indiquent le chemin vers la plénitude. La vraie plénitude, non pas l'ersatz de plénitude que de nombreuses philosophies, religions et techniques vous promettent moyennant l’obéissance à un dogme ou une stratégie.

 

La seule plénitude spirituelle authentique provient de la paix et de l'union entre toutes les parties de vous-même, les sombres comme les lumineuses, aucune partie de vous ne peut rester de côté ou éloignée, ce n'est qu'en ayant rassemblé tous les morceaux du miroir qui s’est brisé que vous pourrez à nouveau vous sentir un, car dans cette union avec les différentes parties de vous-mêmes, vous trouverez l'union avec l'autre, avec tous les autres, avec l'univers tout entier, avec Dieu, car tout cela est une seule et même chose. Vous pouvez y arriver.

 

Si vous vous êtes sentis attirés par la vibration de ces travaux que je propose avec l'aide de mes instruments, c'est que vous êtes prêts, vous êtes prêts pour vous mettre en route vers cette paix, mais attention, les balises, les phares et les panneaux lumineux ne s'allumeront qu'un à la fois, il vous faudra aller là où vous avez le plus peur d'aller, où vous avez le plus de résistance à aller et à chaque fois que vous aurez vaincu un obstacle – souvent il s’agit de l’obstacle qu’est le refus de regarder ce qui est vrai en vous -- vous vivrez une grande béatitude, elle ne durera pas, mais vous en garderez le souvenir. Puis très rapidement vous rencontrerez une autre contraction, mais fort de votre première expérience de transformation de l'ombre en lumière vous aurez le courage de persévérer.

 

La vie libérée, abondante, pleine d'amour et de gratification pour vous, mais aussi toute la liberté, l'abondance, la gratification que vous allez, vous, donner aux autres comme cela est prévu dans votre mission sur terre, vous prépareront pour une prochaine contraction, cette prochaine contraction, vous la traverserez à nouveau, elle vous ouvrira un nouveau champ de liberté, et ainsi de suite, une étape à la fois. Vous ne décidez pas des étapes, votre esprit sait, votre esprit insuffle à votre âme les émotions dont vous avez besoin pour régler ce qui ne l'a jamais été et qui vous retient inutilement dans le cycle des incarnations.

 

Tant de choses sont à faire, mais il est certain que jamais vous n'y arriverez si vous n'allez pas revoir l'enfant blessé et si vous ne prenez pas la responsabilité de la manifestation négative de cet enfant, c’est-à-dire, de l'enfant obstiné avec toutes ses ruses, ses tricheries, son apitoiement sur soi, sa justification de vos parts d'ombre, vous allez devoir transformer tout cela. Au départ ce sera douloureux, mais au fur et à mesure que vous goûterez au résultat de cette quête, vous serez de plus en plus pressés et vous avancerez de plus en plus vite, même sans que vous ayez à lever le petit doigt. L'issue est la lumière, l'issue est l’amour, l'abondance, la plénitude. Ce processus ne se passe pas à votre insu. Cela se passe par les frustrations que vous vivez dans votre vie quotidienne, par le fait que ceux qui vous entourent refusent de vous donner quelque chose que vous estimez pourtant être tout à fait juste et légitime de recevoir et c’est bien vrai, mais jamais vous ne pourrez remplir quelque chose dont vous n'avez pas auparavant constaté le vide, dont vous n’avez jamais constaté que c'est vous qui avez créé ce vide, car personne d'autre que vous n'a créé ce vide.

 

Maintenant que vous êtes en contact avec l'enfant blessé, quel est le qualificatif que vous pourriez lui donner, que constatez-vous en dehors de l'expression de son visage, quelle impression vous fait-il ? Quelle est votre réaction face à lui ? Ressentez-vous du dégoût ? Ressentez-vous, vous l'adulte, l'espoir de pouvoir vous nourrir de ce que lui recevra? Vous ne le pourrez pas. Mais observez ce que vous ressentez, mes chers amis.

 

Progressivement, vous trouvez l’attitude juste, vous trouverez dans votre cœur l’amour dont il a besoin. Donnez-lui ce dont vous avez manqué dans votre enfance. Accordez-lui toute votre attention. Rassurez-le, acceptez-le, aimez-le. Ce n’est pas qu’il ne méritait pas cet amour, cette approbation, cette affection. Ce n’était pas sa faute. Vous pouvez encore le lui donner. Vous êtes le seul à pouvoir le faire.

 

Et en ce faisant, en comblant les manques de votre enfance par votre amour inconditionnel, vous enlèverez progressivement les obstacles à votre pleine satisfaction. Vous enlèverez les concepts erronés situés dans votre subconscient qui affirment que vous ne la méritez pas. Vous changerez d’avis et vous vous ouvrirez de plus en plus à la plénitude de l’univers.

 

Empruntez donc ce chemin de la confrontation de tout ce qui est vrai à votre sujet, ce chemin de la purification de tout ce qui est erroné dans votre substance d’âme. Cette voie qui a existé de tout temps et sous de nombreux noms, cette voie des chercheurs qui ont la capacité d'être en présence de leur vérité intérieure comme extérieure -- car l'extérieur découle toujours de l’intérieur, il n'y a pas d'erreur ou de confusion possible à ce sujet -- est la plus riche et la plus gratifiante de tous les chemins.

 

En parcourant ce chemin vous ne renoncerez à rien, vous garderez bien au chaud vos rêves, vos espoirs, vos aspirations les plus folles, et vous serez patients, vous apprendrez la patience, la patience d’être capable de garder les bras ouverts et d’affirmer : "oui, je le veux, je le veux encore, je ne l'ai pas eu, mais je le veux encore, même si je me sens humilié de rester ainsi les bras ouverts".

 

Une seule partie de vous connaîtra l'humiliation. Non, il ne s'agit pas de l'ego. Il s'agit de votre orgueil, cet orgueil que vous avez cultivé tout au long de votre enfance, que vous cultivez encore d'une certaine manière. D’où vient cet orgueil ? Il s’agissait peut-être de la seule chose qui vous restait en étant enfant, car vous étiez soumis à la loi extérieure, vous étiez réellement déterminé par les autres, par votre mère, par votre père, par tous les adultes qui vous entouraient, cette situation était douloureuse, et parfois vous avez préféré baisser les bras en disant "je n'en veux plus, c'est trop tard". Mais cette décision vous a coûté tellement cher, car une fois que vos bras se sont fermés, il n'existe plus aucune possibilité de recevoir, malgré le fait que vous affirmez vivre le manque, vous exprimez le manque. Ce n'est pas par l’expression du manque à autrui, mais par le ressenti véritable de votre manque que la plénitude peut venir à vous, le manque génère des situations douloureuses qui peuvent vous révéler que cette identification avec lui est une erreur.

 

Je vous souhaite à tous le courage, l'opiniâtreté, la persévérance, mais aussi la bienveillance, l'amour, la tendresse et l'empathie avec l'enfant dont vous avez la charge, la charge en tant que parent désormais, mais la charge tout de même. Je vous souhaite de trouver le bonheur de la cinquième dimension.

 

Message global de la rencontre avec le Guide du 31 mai 2015 à Paris