Nous sommes des étincelles de conscience

Vous êtes une étincelle de conscience, vous appartenez à la conscience du grand Tout, mais vous vous en êtes isolés. C’est ainsi que vous, petites étincelles de lumière, vous vous sentez éloignés de votre source et vous vous trouvez ainsi dans le noir, dans l'univers vaste et inerte. Pourtant ce vide n’est pas hostile. Il est neutre, mais vous flottez dans ce vide et vous avez peur. Vous avez peur qu’en vous étant écarté du grand Tout, de la conscience de tout ce qui est, vous ayez perdu votre chemin et soyez perdus en cours de route.

 

Bien sûr, l’expérience de vie est effrayante ; elle présente de nombreux défis et le plus grand défi qui existe est celui de vos propres profondeurs, là est le grand sombre que vous craignez. Je viens vous rassurer en cette époque de l’année particulièrement propice, sur le fait que l’ombre n’est jamais hostile. Elle ne vous est pas défavorable, au contraire ; si vous en faites l’usage approprié, l’ombre, ou ce qui n’est pas encore manifeste, ce qui est encore invisible, recèle de grandes richesses et d’immenses trésors.

 

Je vous invite en ce jour, mes chers amis, à vous souvenir de vos origines divines. C’est justement parce que vous avez ces origines divines que vous avez accepté de quitter momentanément votre foyer sécurisant pour acheminer cette lumière éblouissante et magnifique que vous connaissez, celle de votre origine divine, dans des régions qui en sont encore dépourvues. Ne voyez pas ces régions de manière géographique, car il ne s’agit pas d’un lieu, mais d’une vibration. Vous êtes ces éclaireurs, vous êtes ces pionniers, vous êtes ceux qui se sont délibérément séparés de leur vaisseau mère, pour créer des colonies, des ancres. Vous avez planté un piquet à tel, à tel et à tel endroit, là où il n’y a encore aucune lumière, aucune conscience. Et vous êtes venus y planter un piquet parce que votre tâche est d’amener un courant de cette lumière divine vers cet endroit qui en est encore dépourvu. Il faut bien que quelqu’un le fasse, ne croyez-vous pas ? Cela en vaut tellement la peine.

 

Votre plus grand bonheur, votre satisfaction personnelle se trouve dans cette diffusion, dans cette mise à disposition des règnes supérieurs aux personnes qui sont piégées dans la souffrance de l'absence de conscience, car il s'agit véritablement d'une souffrance. N'est-il pas absurde, vu que vous vous retrouvez dans ce groupe avec vos semblables, avec des personnes qui pensent comme vous et qui ont accepté la même responsabilité, que tout à coup vous commenciez à expérimenter comme suspecte la nourriture qui est envoyée pour soutenir votre mission ?

 

Il faut choisir. Vous faites le travail, vous portez cette partie très importante de la création : l'élévation de la conscience de l'homme de ses origines divines. C'est un projet ambitieux, bien entendu, et vous ne serez pas toujours compris, mais lorsque vous serez compris par l'un ou l'autre chercheur qui viendra vous rejoindre, la satisfaction sera immense, tout tombera en place. Il est essentiel que vous obteniez cette nourriture, cet approvisionnement. Vous avez faim, vous êtes fatigués, vous avez beaucoup travaillé, de temps en temps on vous envoie de la nourriture pour que vous puissiez tenir le coup.

 

Ne croyez-vous pas qu'il est étonnant alors que vous regardiez et traitez le paquet qui vous a été envoyé comme s'il s'agissait d'une bombe prête à exploser et dont il faudrait se méfier ? Vous avez encore du travail à faire par rapport à la perception de l'univers comme étant bienveillant, mes chers amis.

 

Extrait du message du Guide du 9 novembre 2014 à Autre-Eglise