Il existe deux routes parallèles​

La cinquième dimension » est une route, un chemin magnifique et direct. Mais vous hésitez à l’emprunter et préférez toujours utiliser un chemin parallèle en contrebas qui lui est difficile et plein de nids de poules. Vous utilisez encore ce vieux chemin parce que vous croyez ne pas être dignes de marcher sur la nouvelle route qui n’a pas encore été inaugurée par un roi. Mais le roi, c’est vous.

 

Désormais vous êtes bien à l’aise et tout à fait capable de vous trouver dans la cinquième dimension qui est votre véritable foyer. Sachez que le mot dimension n’indique pas ici un autre état d’existence qui serait éloigné, que vous pourriez rejoindre de temps en temps en pratiquant la méditation ou peut-être au cours de vos moments de repos. Non. La dimension, ou la sphère si ce mot vous convient mieux, est en fait toujours à votre portée dans votre vie quotidienne.

 

Je vais répéter une image que j’avais déjà donnée il y a quelques années. Cette sphère ou cette dimension qui vous est accessible est en fait, une route, un chemin. Et vous, vous avez décidé de vous rendre quelque part. Deux routes mènent à cet endroit que vous voulez atteindre ; en fait, vous êtes d’accord sur le principe de devoir vous rendre à cette nouvelle destination mais vous hésitez quant à la route que vous allez emprunter pour y arriver.

 

C’est ainsi que vous pouvez visualiser deux chemins parallèles. Vous vous trouvez la plupart du temps en contrebas d’une magnifique côte bien asphaltée que vous vous êtes construite de par votre travail, de par votre volonté d’incarner sur ce plan la vérité qui n’est accessible qu’à peu d’êtres humains, celle qui n'est accessible qu’à ceux qui à travers la confrontation honnête avec leur propre soi inférieur, ont cherché à connaître cet autre niveau de la réalité. Au fur et à mesure que les travaux ont avancé sur le palais que vous avez construit, une route a été construite en même temps et à chaque fois que vous construisiez, ou que vous rénoviez si vous voulez, les différentes pièces de votre palais, car il ne s’agit plus d’une maison à ce niveau de votre évolution, il fallait évidemment qu'une route se construise pour vous permettre un accès aisé à votre nouvelle demeure.

 

Cette route est construite. Elle est belle, elle est étincelante, les plantations qui l'entourent sont magnifiques. La marche sur cette route est facile et directe aussi, en peu de temps vous pouvez rejoindre votre magnifique palais en empruntant cette route. Seulement il n'y a personne sur cette route qui est située légèrement au-dessus de celle sur laquelle vous vous trouvez.

 

La route sur laquelle vous vous trouvez n'est pas facile. Sa praticabilité est hautement dépendante des conditions climatiques. Quand le soleil brille et qu'il fait assez sec, vous pouvez plus ou moins marcher sur cette route. Elle est faite de terre. Elle a de nombreux nid de poules qui ont été creusés par les différents orages que vous avez connus. Chaque trou, chaque nid de poule représente une blessure que vous avez connue et vous êtes devenus très habiles. Vous connaissez bien ce territoire, vous connaissez cette route comme votre poche. Vous savez à quel endroit il y a un obstacle, à quel endroit il y a la plupart du temps une grande flaque d'eau et vous êtes prêt à esquiver et à vous frayer un chemin à travers les végétations denses, les ronces et les chardons qui poussent encore et encore, malgré vos efforts pour les déblayer. Cette végétation repousse plus vite que vous ne pouvez l’arracher. Cette route est sinueuse et connait de multiples détours.

 

L'être humain, globalement, emprunte une route par habitude, parce qu'il ne se sent pas digne de marcher sur la nouvelle route. Il se dit qu'il n'a pas mérité cela, il se dit qu'aucun roi n'est encore venu inaugurer ces travaux. L'être humain, globalement, n'a pas compris que c'est lui le roi, qu'il a des ciseaux en main et qu'il n'a qu'à couper le ruban avant de pouvoir emprunter ce nouveau chemin. Ce chemin de la facilité. Ce chemin rapide, pratique, confortable. Il se dit que cela est destiné à quelqu'un d'autre que lui, à quelqu'un d'important.

 

C'est ici que j'aimerais faire le lien avec l'analogie dont nous nous sommes déjà servis et que vous êtes en train d'intégrer à votre perception du travail. Les routes asphaltées ne plaisent pas aux moutons, c’est évident. Les moutons ne sont pas particulièrement pressés. Ils n'ont rien à apporter, ils espèrent trouver leur subsistance à gauche et à droite de ce chemin. Sous les ronces et les chardons, ils espèrent de temps en temps trouver un petit lopin de terre avec de l'herbe juteuse. Le mouton a accepté son destin de mouton. Il n'est pas poussé par l'envie de changer quelque chose, de transformer le monde, d'amener la paix. Il connaît ses perspectives, il s'en contente. Le plus grand bonheur qui peut lui arriver sera quand son maître, l'autorité qui s'occupe de lui, daignera lui accorder un peu de foin, quelques céréales, de l'eau bien fraîche.

 

Quand vous vous identifiez encore et encore à l'enfant que vous avez un jour été, vous êtes comme ces moutons, bien entendu. Vous espérez une délivrance à partir d'une source extérieure. Et afin de pouvoir espérer, avec force et intensité, il est tout à fait logique d'afficher sa souffrance, sa maigreur, le fait de patauger dans la boue et d’affirmer que tout progrès est pénible et lent. C’est un comportement tout à fait logique si on veut obtenir une pitance de la part d'une autorité extérieure.

 

Revenons maintenant à la magnifique route qui a été construite ; elle est large. Elle est large car vous ferez des allers-retours sur cette route avec beaucoup de personnes qui seraient éventuellement prêtes à quitter leur identification avec le mouton ou avec l'enfant éternel. C'est donc une avenue bien large qui est à votre disposition, car il vous faut faire de multiples allers-retours entre votre palais, votre véritable niveau de conscience et les différents prés où se trouvent les âmes divines qui s'identifient encore à des moutons.

 

Pour l'instant je vous vois en bas, à côté de cette avenue qui est large comme une piste d'atterrissage et vous espérez un jour avoir accès à ce chemin facile. Comme c'est dommage que la perception que vous avez de ce chemin et du palais vers lequel il mène est qu'ils sont fort éloignés. Les deux éléments sont là, vous les percevez, vous en connaissez la promesse, mais vous pensez qu'il vous faut encore explorer l'autre chemin, qu'il y a bien l'un ou l'autre coin que vous n'avez pas encore exploré, qu'il y a bien un piège quelque part qu'il vous faut découvrir encore.

 

C'est ainsi qu'à chaque fois que vous vous en approchez, vous tâtonnez avec votre pied jusqu'à ce que le piège se referme sur votre pied. Même si vous savez à quels endroits se trouvent les pièges, il vous faut tout simplement abandonner cette voie.

           

Mes chers amis, quittez complètement ce terrain vague. Laissez-le aux êtres qui ont effectivement encore besoin d'explorer ce terrain. Ce n'est plus votre cas, vous êtes prêts pour autre chose et vous ne devez attendre l'autorisation de personne. C'est vous qui avez rendu possible la construction de cette magnifique route. De qui exactement attendez-vous l'autorisation ? Toute l'autorité dont vous avez besoin siège dans vos propres profondeurs.

 

Bien entendu, il vous faudra confronter votre peur, votre incrédulité, votre sentiment d'inadéquation, le fait de croire que vous n'y avez pas droit, avant de pouvoir vous rendre compte que tout cela n'est qu'illusion et que vous êtes libres de vous engager sur la magnifique route qui sera facile et agréable.

 

Savez-vous, mes chers amis, que chaque fois que vous vous identifiez à la victime , cela entraîne par la suite un acte de rébellion dans l'agression face à l'autre, agression subtile ou ouverte, mais agression tout de même, car vous ne pouvez vous rebeller contre quiconque à moins de croire que cette personne est votre ennemi.

 

Par cette perspective, à chaque fois que vous ouvrez une voie, vous la fermez aussitôt, car dans vos émotions vous donnez encore raison à tout le fonctionnement de l'enfant qui espère obtenir à partir d'une source extérieure, la satisfaction de tous ses besoins, sans aucune frustration. Puisque vous ne l'obtenez pas, même par les tactiques d'apaisement les plus sophistiquées, vous basculez ensuite dans la revendication, dans l'exigence, dans le jugement de l'autre et dans cette fameuse rébellion.

 

La rébellion ferme toutes les portes, mes chers amis. C'est ainsi : quand vous vous identifiez au manque, au fait d'être petit et de ne rien recevoir, vous êtes dans un gigantesque mensonge, car rien de ce qui existe dans votre vie n'a été créé par quelqu'un d'autre que vous-même. Vous le savez très bien en théorie, mais émotionnellement, vous n'appliquez pas cet enseignement. Vous ne l'appliquez pas et vous ne contestez pas les émotions qui accompagnent cette perception infantile.

 

Bientôt, chers amis, il vous faudra choisir ; de grandes choses sont possibles maintenant. Elles sont rendues possibles par une convergence des énergies permettant ce saut immense, mais aussi, et c'est une bonne nouvelle pour vous, par la convergence qui a eu lieu à l'intérieur de vous-mêmes. Vous avez travaillé suffisamment pour pouvoir faire ce saut, pour pouvoir croire en cette potentialité. Car vous avez construit votre terrain, vous l'avez nourri, vous l'avez fertilisé et il est désormais prêt à donner ses fruits. Ces fruits que, bien entendu, vous devez destiner à d'autres que vous.

 

Votre cœur doit brûler d'un intense désir d'enseigner à l'humanité toute entière ce potentiel que vous avez actualisé dans certains domaines de votre vie. Cela est donné à très peu d'êtres humains. Vous l'avez fait, vous l'avez mérité. Mais c'est comme si vous aviez décidé de rester en place pour nettoyer l'ancienne route et pour enlever jusqu'au moindre mégot de cigarette, jusqu'au moindre emballage de bonbon. Vous espérez que c’est cette route-là qui se transformera en piste d'atterrissage. Comme c'est dommage !

 

Voyez-vous, cela ne se situe pas au même niveau. En restant à ce niveau de perception, vous ne pourrez jamais vous rendre la vie facile. Il faut faire une croix, chers amis, sur toutes les négociations de l'enfant, sur toute son identification avec le vide, avec le manque et sur toutes ses exigences hostiles à ce monde. Oubliez cela et soyez enfin qui vous êtes : des dieux capables de tout créer, capables de tout créer moyennant une acceptation de la réalité, l'acceptation de votre état temporaire et moyennant l'acceptation de l'état du monde qui lui aussi est temporaire. C'est en acceptant la dualité du temporaire que vous pouvez le transcender et ainsi vous trouver tout de suite dans la liberté de créer tout ce qui vous plaira dans la responsabilité de votre être divin.

 

A partir de ce souhait de transmettre à d'autres, de leur destiner votre évolution, vous aurez accès au mental supérieur qui contient toutes les réponses.

 

N'ayez crainte, c'est un approvisionnement permanent dont vous bénéficiez sur la nouvelle route dans votre magnifique palais. Il n'y a rien à trouver dans l'ancienne route, dans l'ancien fonctionnement.

 

Même en vous trouvant sur cette nouvelle route, de temps en temps, vous rencontrerez un obstacle. Et vous pouvez vous visualiser chacun en étant dans une piste parallèle, dans une petite voiture électrique ; de temps en temps, votre petite voiture électrique manque de batterie et vous vous arrêtez. Vous voyez les autres qui vous dépassent à gauche, à droite et vous ne savez pas où trouver le carburant pour pouvoir continuer.

 

Pourtant cela est simple, même en étant sur la nouvelle route, de temps en temps vous aurez des parties de vous-même qui seront contradictoires, qui seront incrédules, qui ne pourront pas accepter la nouvelle perception. Ce sont des parties de vous qui ont besoin d'un peu d'attention et d'un peu de soin. Vous pouvez sortir de votre petite voiture, vous pouvez toucher et accepter ce qui vit à ce moment-là à l'intérieur de vous, une peur, une crainte une intentionnalité négative et vous pouvez faire quelques tours de piste à pied, en affirmant à ceux qui vous entourent votre étape temporaire, actuelle, présente. Vous ne devez pas quitter la route pour autant, car c'est ce que vous faites maintenant. Vous faites quelques pas hésitants, vous essayez d’aller sur la nouvelle route, mais dès que vous rencontrez un obstacle intérieur, vous vous dites : "Oups, je me suis trompé ! Ce n'est pas ici ma place. " Vous avez aussi peur de retarder les autres. Vous croyez qu’ils ne connaissent jamais ces pannes de batterie et donc vous sautez à nouveau sur votre ancienne route où vous allez faire quelques tours. Ces tours peuvent durer quelques minutes, le plus souvent il s'agit de quelques jours, quelques semaines, quelques mois, quelques années. Car vous croyez que pour avoir droit à emprunter la nouvelle route, vous devez être sans contradiction intérieure, que vous devez être sans faille et que vous devez être sans soi inférieur.

 

Cela ne sera pas possible, bien entendu, chers amis. Mais pourtant si, c'est quand même votre route que cette magnifique route, libre d'obstacle, fluide et large. Vous ferez les arrêts qui seront nécessaires pour affirmer, pour mettre en mouvement les parties de vous qui ne sont pas tout à fait d'accord encore mais vous resterez sur la route large.

 

Bientôt, chers amis, il vous faudra choisir ; de grandes choses sont possibles maintenant. Elles sont rendues possibles par une convergence des énergies permettant ce saut immense, mais aussi, et c'est une bonne nouvelle pour vous, par la convergence qui a eu lieu à l'intérieur de vous-mêmes. Vous avez travaillé suffisamment pour pouvoir faire ce saut, pour pouvoir croire en cette potentialité. Car vous avez construit votre terrain, vous l'avez nourri, vous l'avez fertilisé et il est désormais prêt à donner ses fruits. Ces fruits que, bien entendu, vous devez destiner à d'autres que vous.

 

Votre cœur doit brûler d'un intense désir d'enseigner à l'humanité toute entière ce potentiel que vous avez actualisé dans certains domaines de votre vie. Cela est donné à très peu d'êtres humains. Vous l'avez fait, vous l'avez mérité. Mais c'est comme si vous aviez décidé de rester en place pour nettoyer l'ancienne route pour enlever jusqu'au moindre mégot de cigarette, jusqu'au moindre emballage de bonbon. Vous espérez que c’est cette route-là qui se transformera en piste d'atterrissage. Comme c'est dommage !

 

Voyez-vous, cela ne se situe pas au même niveau. En restant à ce niveau de perception, vous ne pourrez jamais vous rendre la vie facile. Il faut faire une croix, chers amis, sur toutes les négociations de l'enfant, sur toute son identification avec le vide, avec le manque et sur toutes ses exigences hostiles à ce monde. Oubliez cela et soyez enfin qui vous êtes : des dieux capables de tout créer, capables de tout créer moyennant une acceptation de la réalité, l'acceptation de votre état temporaire et moyennant l'acceptation de l'état du monde qui lui aussi est temporaire. C'est en acceptant la dualité du temporaire que vous pouvez le transcender et ainsi vous trouver tout de suite dans la liberté de créer tout ce qui vous plaira dans la responsabilité de votre être divin.

 

A partir de ce souhait de transmettre à d'autres et de leur destiner votre évolution, vous aurez accès au mental supérieur qui contient toutes les réponses.

 

N'ayez crainte, c'est un approvisionnement permanent dont vous bénéficiez sur la nouvelle route dans votre magnifique palais. Il n'y a rien à trouver sur l'ancienne route, dans l'ancien fonctionnement.

 

Extrait du message du Guide, le 13 juillet 2014 à Autre-Eglise

 

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