Message du 15 aout 2019

 

            Je vous salue, mes chers amis. Je suis le Guide. Aujourd’hui le principe maternel balaie tous les mondes, ce principe maternel que vous avez inclus dans  plusieurs de vos religions. Cet archétype existe bel et bien au fond de vous. La qualité d'amour que vous souhaitez tous atteindre est la qualité d'amour de la Mère divine. Elle a de nombreux noms et elle s'habille de nombreuses parures, de nombreuses identités de lumière. Tous ces noms représentent l'amour à son niveau le plus élevé. L'amour qui ne juge pas, mais qui accepte, l'amour qui porte, mais qui ne pousse pas, l'amour qui est là, stable, immuable, toujours présent. Il est toujours présent pour chacun de vous à condition, bien entendu, de ne pas avoir de raison pour refuser cet amour. Quelle est votre manière de refuser l'amour de la Mère divine? Passez en revue toutes les parties de vous que vous ne vous pardonnez pas. Nous allons rester quelques instants en silence pendant que vous faites cette énumération intérieurement.

 

            Comprenez bien, mes chers amis, que dans votre psyché un grand espace est occupé par une partie sombre de vous qui veut se servir à son avantage de cet amour de la Mère divine qui est toujours disponible pour vous. Cette partie-là de vous décide si oui ou non vous êtes méritant de cet amour. Cette partie de vous n’est qu’un farceur au départ, mais ira de plus en plus loin dans son jeu maléfique tant que vous lui accorderez de l'importance. Effectivement aujourd’hui, vous êtes nombreux à jouer ce jeu, à laisser ce farceur, votre enfant obstiné, déterminer si oui ou non vous avez droit à cet amour éternel, immuable, toujours présent. Il s'interpose en quelque sorte, car alors il peut vous menacer, il peut vous priver de manière à obtenir de votre part quelque chose qui lui est profitable, quelque chose qui lui est agréable, quelque chose qui est toujours à obtenir dans le passé, pour combler un manque de votre passé. 

Vous connaissez pourtant bien cet enfant obstiné, mais vous aimeriez tant qu'il change d'avis, car la vérité est que vous cherchez toujours une approbation à l'extérieur de vous avant de vous blottir dans les bras de la Mère divine. Puisque vous cherchez une autorisation, cette partie de vous qui est pourtant l'une des parties les plus basses de votre existence terrestre est tout à fait prête à jouer le rôle d'autorité et en tant qu'autorité, elle n'hésite pas à vous retirer, à vous refuser cet amour. L'amour est toujours là et vous pouvez à tout moment en bénéficier, mais dès lors que vous vous adressez à une partie plus sombre de vous et qui est donc séparée du divin que vous êtes, vous prouvez que vous ne méritez pas cet amour.

 

            Je vous invite, mes chers amis, à prendre conscience de cette réalité dans votre subconscient. Vous voulez postposer le moment de bénéficier de l'amour total, qui est pourtant déjà à votre portée, il est là, stable et immuable, toujours présent. Chaque jour, vous pouvez venir remplir vos réservoirs d'amour, mais vous préférez jouer à ce jeu malsain du mérite, cela ne vous honore pas, car c'est une partie sombre de vous qui veut refuser ce qui est déjà librement accessible pour pouvoir contrôler le cours de votre existence. Cette non-acceptation de l'amour sous toutes ses formes équivaut à une méfiance fondamentale de la nature de la vie. 

 

         Il est agréable d'espérer quelque chose même si une certaine cruauté se mêle à cet espoir. Vous préférez poser votre regard sur une illusion qu'un jour quelqu'un vous le donnera de la manière dont vous auriez voulu le recevoir dans le passé et c'est pour cela que vous refusez aujourd’hui de boire à cette source déjà disponible.

 

            Le contrôle ! L'être humain attache davantage d'importance au contrôle qu'au bonheur. Un enfant en vous veut encore expérimenter son pouvoir, c'est donc l'enfant qui veut contrôler, l'adulte peut s'abandonner à ce que la vie lui apporte. Chaque jour une nouvelle étape est disponible, une nouvelle étape dans l'acceptation de soi, la constatation de ce qui est vrai, chaque jour. La tension que vous ressentez est due au fait que vous ne voulez pas bouger de l'endroit où vous avez été impacté par la souffrance dans votre enfance. Et c'est ainsi que vous rejouez encore et encore la même scène, la même scène douloureuse dans l'espoir que cette fois, ce sera différent. Je vous invite, mes chers amis, à véritablement amener cette problématique dans vos méditations individuelles. Où en êtes-vous à ce sujet ? Car comme avant de partir en voyage, quand vous êtes contents de changer d’environnement, vous en profitez pour faire toutes les choses que vous auriez dû faire et que vous n'avez pas faites. C'est dans le même ordre d'idée que l'enfant en vous se dit : « réglons ce qui n'a pas été réglé dans l'enfance » avant que l’adulte que vous êtes réellement ne s’abandonne à ce grand courant qui est plein au-delà de tout ce que vous pouvez imaginer.  La conscience infantile dit : « Je veux régler tout ce que moi je n'ai pas reçu, je veux le recevoir maintenant. »

Vous êtes déjà tendrement aimés et je vous invite à tous devenir conscients du personnage en vous qui négocie cet amour, qui vous le refuse, ou qui vous l'accorde au compte-goutte selon ses critères. Il est important d'en devenir conscient. 

 

             La vie ne saurait être statique et en cherchant ainsi la satisfaction dans le passé, car si vous laissez ce personnage chercher la satisfaction dans le passé -- ce qui relève bien entendu de votre responsabilité –, vous réduisez sérieusement vos perspectives de vie dans l'avenir.

           

          Quel dommage, toute l'expérience de vie est là, grande ouverte devant vous, vous pouvez aller vers votre expansion, mais il est évident que pour arriver à vous mettre sur cette voie-là, car il s'agit d'un rail vers le bonheur, si vous êtes sur ce rail de l’expansion et de la réalisation de soi, vous devez totalement abandonner le passé. Soyez donc conscients désormais. 

 

            Cette énergie de la Mère divine, cet amour de la Mère divine, c'est aussi l'amour que vous recevez de la part de la sphère terrestre. Tant que l'être humain se sert des dons de la terre pour se donner quelque chose qui n'est qu'une compensation pour l'amour qu'il n'a pas reçu ou qu'il n'a pas su accueillir, les ressources de la terre seront en danger. Il est essentiel maintenant, mes chers amis, de faire un pas de plus vers vos profondeurs car mieux vaut définitivement faire le deuil du déficit vécu pendant l’enfance que de risquer d’y retomber par inadvertance. 

          

          Tout ce que vous dédiez à votre évolution en tant qu'être humain dans le but de généreusement donner ce que vous êtes venus apporter sur terre -- mais qui a été douloureusement pris en otage par la conscience infantile qui cherche la réparation dans le passé – vous remplira, en se versant sur cette terre, à un niveau que vous ne pouvez même pas imaginer. 

C'est la différence entre cet amour illimité et celui que vous allez douloureusement gratter avec une petite cuillère tout en invitant l'abus et la négativité dans votre espace de vie. Vous n'avez pas besoin de faire des réserves, tout sera fourni au moment où vous en aurez besoin, mais tant que vous vibrez la peur du manque, vous manquerez.

           

              Le manque est un outil d'évolution comme le sont toutes les parties sombres de l'être humain. Faites le lien entre le manque et l'avidité. Tant que vous ne croyez pas que la vie est bienveillante à votre égard, qu’elle est favorable à votre évolution et à votre épanouissement, vous allez devoir voler d'une main ce que vous refusez de l'autre par orgueil, par volonté d'affirmer que le monde est pauvre. 

Voici donc un autre rail. Ces deux rails vont dans des directions tout à fait opposées, le premier va vers le bonheur, vers la vie libérée, vers l'émergence de tout ce qui est positif en vous et veut se déverser dans le monde par votre intermédiaire. Le second rail va dans la direction opposée : celle du manque, du vide, de la volonté de prouver que vous êtes traité injustement. 

       

             Il est important maintenant que vous le compreniez une fois pour toutes, vous ne pouvez pas changer tout le temps de direction, à moins de dérailler et de perdre tout sens de direction justement. C'est donc maintenant que vous devez choisir votre direction. Vous serez aidés, bien entendu. 

N'ayez pas peur, mes chers amis, d'être les précurseurs, il est vrai que vous êtes encore peu nombreux, là à l’avant-plan. Vous avez encore peur du rejet en affirmant ce que vous savez déjà et que vous avez déjà expérimenté à de multiples reprises pourtant. Une part de vous croit encore que ce sera à votre détriment d'être ainsi pionnier et précurseur de ce qui est à venir : la responsabilité totale de l'être humain. Et ce travail que vous faites -- qui met en application ce que j'ai enseigné à mon instrument, même avant son arrivée dans cette incarnation --deviendra la norme. 

Marchez courageusement dans ce sens : celle de vouloir récupérer  toutes les parties de vous et transformer celles qui en ont besoin, vous serez surpris à un moment donné, qu'en regardant derrière vous, une foule immense regarde dans votre direction. Ce moment est proche, allez donc de l'avant, en constatant tout ce qui est vrai à votre sujet, maintenant, et en affirmant ce que vous aimeriez qui soit vrai à votre sujet, définitivement. Pour faire ce travail de récupération de votre énergie de vie de ce qui en vous est déficitaire, vers la plénitude de vos origines, vous accomplissez l'œuvre la plus importante, la seule et unique raison pour l'incarnation terrestre.

 

            Vous n’êtes pas un enfant pauvre. Vous avez le choix entre rester sur place pour vous laisser inonder par la vague de plénitude ou de courir dans tous les sens pour éviter sa vague bienfaisante.

 

            Par ce geste, je pose sur votre tête, sur vos épaules, sur la tête et les épaules de tous ceux qui vous sont chers, la plus haute des bénédictions du Seigneur, Je vous salue.